Grande Conversation avec ma petite-sœur

Hier ma petite-sœur m’a posé des questions sur le féminisme, au début du mois elle m’avait interrogé sur le racisme.

Étrangement c’était plus facile pour elle de comprendre le racisme alors qu’elle n’a presque jamais côtoyé de Blancs mais très difficile de comprendre le féminisme !!!

D’abord parce qu’elle a été plus ou moins informée sur l’histoire particulière des Noirs, elle a vu des films etc…

Cependant elle n’a jamais eu de conversation, d’informations sur l’histoire particulière des femmes…

Je me suis efforcé de l’informer sur cette histoire particulière, elle a été extrêmement étonnée d’apprendre qu’à une certaine époque elle n’aurait pas eu le droit d’aller à l’école ou de s’habiller comme elle veut (c’est surtout ça qui l’inquiète 🙄)

Elle a donc compris pourquoi et comment le féminisme est né alors elle se demandait je cite « bah aujourd’hui il n’y a plus tout ça donc les femmes là ont eu ce qu’elles voulaient, alors pourquoi aujourd’hui certaines continuent de lutter ? »

Je lui ai expliqué que souvent les lois évoluent plus vite que les mentalités et parfois c’est l’inverse. Je lui ai parlé du fait que c’est en 2019 que la loi sénégalaise a défini le viol comme étant un crime, je lui ai parlé des mariages forcés, de la situation des femmes en Arabie Saoudite, en Guinée-Conakry et surtout du fait que rien n’est acquis.

Après cette explication tout était plus ou moins clair dans son esprit, elle a compris que si aujourd’hui elle peut en tant que femme faire ce qu’elle veut c’est parce que des femmes ont lutté pour cela alors elle doit en jouir au maximum même si le militantisme n’est pas sa tasse de thé.

C’est là qu’elle m’a dit je cite : « Pourquoi toi, un homme, tu es féministe ? Pourquoi tu luttes pour les droits des femmes ? Les femmes qui le font, c’est normal, elles n’ont pas le choix. Mais toi, un homme. C’est trop bizarre ! »

D’habitude lorsqu’une tierce personne me pose la question, je sais plus ou moins quoi répondre. Un truc philosophique, un grand discours sur l’humanisme etc mais la récurrence de cette question et surtout les nombreux sous-entendus qu’elle implique me fatiguent. Et là ça venait d’une personne très proche. J’étais un peu beaucoup perdu !

Je lui ai donc dit : « Je suis féministe pour que toi tu n’aies pas à l’être. Je n’aime pas l’injustice et j’ai beaucoup de petites sœurs. Donc je le fais pour vous, mes petites sœurs. »

C’est vrai, je ne suis pas une femme, je ne peux absolument pas comprendre ce que ressentent et vivent les femmes mais en tant qu’être humain, je constate les injustices sociales et je me sens l’obligation, le devoir de dire « ça suffit ».

Parce qu’à un moment donné il faut choisir entre être une partie du problème ou une partie de la solution.

Tout le monde n’est évidemment pas obligé d’être féministe et le fait d’être féministe ne rend pas supérieur moralement ou intellectuellement aux autres.

La seule différence entre la personne lambda et la personne féministe c’est l’obligation pour la seconde de ne jamais fermer les yeux face aux injustices basées sur le genre et de perpétuellement travailler à annihiler ces injustices.

Le fait d’avoir discuté de ça avec ma petite sœur m’a vraiment fait plaisir.

Vivement d’autres conversations.

Le féminisme n’est pas africain… mais on s’en fout en fait !

Souvent dans les discussions, certaines personnes s’interrogent sur l’utilité du féminisme en Afrique aujourd’hui et d’autres affirment que ce mouvement est inutile pour l’Afrique. Sans oublier de tout le temps marteler que le féminisme n’est pas africain…

Déjà je vais dire que le plus important ce n’est pas le féminisme mais « vivre dans une société égalitaire » et le féminisme n’est qu’un moyen pour y parvenir.

Chacun est libre d’adhérer ou non à ce mouvement mais chacun n’est pas libre de créer des situations injustes entre les humains car la liberté de X s’arrête où commence celle de Y.

Alors la vraie question est : est-ce que les sociétés africaines sont égalitaires ?

Sans aucune hésitation je vais répondre NON.

D’où la nécessité de travailler à les rendre égalitaire et j’ai choisi le féminisme.

Pour les sceptiques qui diront que j’exagère ou alors que je mens en affirmant que les sociétés africaines sont inégalitaires.

Je répondrais : accès à l’éducation, mutilations génitales féminines, mariages forcés, violences sexuelles, violences conjugales, représentation au parlement et j’en passe.

Faites un tour sur internet ou même dans les organismes publics qui œuvrent dans ces domaines, analysez ces données pour chaque pays africain puis revenez me dire qu’il n’y a pas d’inégalités.

Aussi je reconnais que de nombreux pays travaillent rigoureusement à rendre l’égalité des sexes une réalité sociale.

Je peux citer le Rwanda, la Côte d’Ivoire, ou l’Ethiopie.

Dans le monde du travail, les femmes sont présentes dans pratiquement tous les domaines. Certaines gagnent beaucoup plus d’argent que les hommes, d’autres choisissent d’être mère au foyer etc…

C’est peut-être à cause de cela que certains pensent qu’il est aujourd’hui inutile de lutter pour l’égalité des sexes.

Mais en fait c’est le contraire, aujourd’hui il plus que jamais impératif de lutter pour une société égalitaire car nous en constatons les bénéfices.

Il y’a 200 ans, lorsque les femmes n’avaient pas accès à l’instruction et à la pratique de certains métiers, il était aberrant de penser qu’une femme puisse être chimiste mais nous avons vu Marie Curie et nous savons que c’est possible.

Il y’a 100 ans, lorsque les femmes n’avaient pas le droit d’hériter les biens familiaux, c’était utopique de penser qu’une femme puisse perpétuer l’empire de son père mais aujourd’hui nous avons vu Liliane Bettencourt et nous savons que c’est possible.

Il y’a 50 ans, de nombreux hommes refusaient que leurs femmes travaillent, il était aberrant qu’une femme puisse participer financièrement dans le foyer mais aujourd’hui pratiquement tous les hommes veulent des femmes qui apportent l’argent à la maison.

Notre génération bénéficie de tous les avantages de l’implication des femmes dans le fonctionnement d’une Nation. Il est important de chérir et défendre ces acquis car ils peuvent disparaître !

Oui, de la même façon qu’un jour des gens se sont réunis pour voter une loi qui permet aux femmes de posséder un compte bancaire à leurs noms, demain une loi peut être votée pour retirer aux femmes ce droit !

L’histoire nous l’a démontré à plusieurs reprises que rien n’est vraiment acquis.

Souvenons-nous que Napoléon a rétabli l’esclavage 10 ans après son abolition.

Souvenons-nous que récemment en Alabama l’avortement est redevenu illégal.

Souvenons-nous de toutes les fois où des droits durement acquis ont été perdus en un claquement de doigts. C’est arrivé de nombreuses fois dans l’histoire de l’humanité et surtout dans l’histoire de l’Afrique.

Alors il est plus que nécessaire de veiller à ce que les droits acquis soient maintenus mais surtout à acquérir d’autres droits dans le but de « vivre dans une société égalitaire »

Je vais terminer en disant ceci :

Connaissons les réalités socio-culturelo-économico-politiques de ton pays, que va-t-il se passer si demain les femmes sont privés de tous les droits qu’elles ont ?

J’irais même plus loin, penses-tu que les droits de chaque citoyen, sans distinction de sexe, sont respectés ?

Penses-tu qu’il est utile de vivre dans une société égalitaire ? Penses-tu qu’il est utile de se battre contre l’oppression, se battre pour la justice ?

Ma réponse c’est : #Faisons_le_nous_mêmes

Je te laisse trouver les tiennes.

L’homme doit protéger la femme

L’homme étant naturellement, biologiquement, physiologiquement plus fort que la femme, il se doit de la protéger et lorsque une personne est sous notre protection, plus faible que nous, elle est logiquement pas notre égal. Donc l’homme est supérieur à la femme dans le domaine privé et public au sein de nos sociétés.

Voilà résumer de façon grossière et synthétique la logique patriarcale, la logique sexiste.

Autant protéger la femme est noble, autant l’inférioriser est stupide…

La question que je me pose au premier abord est la suivante : de quoi doit-on protéger les femmes ?

Des animaux sauvages, des plantes carnivores, des insectes venimeux ?

Pourquoi la femme a-t-elle besoin de protection ?

Sachant que le niveau trophique (classement selon certains indices de tout ce qui entre dans la composition de la chaîne alimentaire) moyen d’un humain, contrairement à ce que l’on pourrait penser, est proche de 2,2, comme les porcs ou les anchois. (Voir Google)

Tandis que les tigres, lions, requins et autres sont au niveau 5, c’est-à-dire au sommet de la chaîne alimentaire.

« Il n’y que deux choses qui nous permet de nous élever au niveau 5 : notre capacité de raisonnement et notre technologie. » dixit le Docteur Morgan dans la série Zoo disponible sur Netflix.

En d’autres termes la force physique dont les hommes se vantent n’a aucune valeur dans le règne animal, un homme peu importe sa force ne pourra pas protéger sa femme d’une attaque de requin ou de tigre.

La technologie et le raisonnement sont nos plus grandes et belles armes, sinon les seules, de protection et les femmes ne sont pas dépourvues de ces deux atouts fondamentaux.

Alors je repose ma question : de quoi doit-on absolument protéger les femmes ?

En sortant du contexte animalier et en se recentrant sur la société humaine, l’on peut se rendre compte que la force physique de l’homme n’est un atout que face à la femme.

Prenant un homme et une femme avec les mêmes capacités de raisonnement et les mêmes outils technologiques, la force physique est le seul élément qui fera la différence et permettra à l’homme d’avoir le dessus.

Cela implique que la femme doit être protégée…. de l’homme !

Donc l’homme est le prédateur naturel de la femme ?

De nos jours, les plus grands dangers auxquels l’humanité a dû faire face ont été causés par des humains.

Lorsque en période de guerre, on nous dit que femmes et enfants doivent être mis en sécurité, on voit bien que le danger c’est l’homme !

D’ailleurs les femmes et les enfants sont classés par les grands organismes internationaux comme des populations à risque, population qui doit absolument être protégée. Et certains anti-féminisme se demande pourquoi les féministes ne parlent pas de cela etc… comme pour signifier qu’il s’agit d’un avantage social dont les femmes refusent de se défaire.

L’infériorité des femmes sur les hommes n’a rien de biologique, ou plutôt la biologie ne justifie pas cette infériorisation, elle est tout simplement sociologique. Il s’agit d’une domination masculine socialement orchestrée par diverses règles.

Par exemple priver les femmes du droit de s’instruire ce qui les prives du droit de travailler, donc pas de revenu et au final dépendance totale aux hommes qui peuvent disposer d’elles comme bon leur semble.

N’est-ce pas étonnant que lorsque nous sommes enfants, peu importe le sexe, nous jouissons tous de la même protection mais une fois adulte l’homme est apte à se débrouiller seule tandis que la femme doit toujours être protégée ?

Il est honorable de protéger les femmes mais il est encore plus honorable de fournir à chacune les outils nécessaires à son épanouissement personnel afin qu’elles s’auto-protègent.

C’est la base même de l’éducation, construire des personnes fortes qui ne vivront pas aux dépends d’autres personnes et ainsi avoir une société forte.

Aujourd’hui plus qu’hier, nos sociétés ont besoin de se débarrasser de ces considérations sexistes, déshumanisantes… Afin de tendre vers un fonctionnement plus égalitaire et réellement plus équitable.


Rendez-vous dans La Boutique pour achetez mes livres.

Culture Du Viol 2

Nous vivons dans une société qui a donné aux hommes, au masculin, le pouvoir ou plutôt le droit de disposer à leur guise du corps de la femme.

Et les femmes, le féminin, ont le devoir d’être toujours disponible physiquement pour les hommes.

(Je parle évidemment de rapport sexuel, au cas où)

Cette disposition des choses implique purement et simplement qu’un homme peut assouvir ses besoins sexuels à tout moment avec toutes femmes.

Mais nous ne sommes pas des animaux donc nous avons réglementé que le rapport sexuel n’est bien qu’après le mariage (la cérémonie bien sûr).

Pour faire simple l’époux a le droit de coucher avec son épouse qu’elle soit consentante ou pas car celle-ci a le devoir d’être disponible pour lui . Son avis n’est qu’une formalité facultative.

De ce fait les hommes qui couchent avec des femmes, qui ne sont pas leurs épouses, sans leur consentement sont dans l’abus de pouvoir ou plutôt utilisent leur pouvoir dans un cadre non réglementé et c’est en cela qu’ils agissent mal.

Le viol n’est pas puni ou condamné, en réalité ce qui est socialement et moralement condamné c’est le fait de coucher hors mariage mais ce n’est pas quelque chose de sanctionner.

Aucune loi n’interdit d’avoir des rapports hors mariage et aucune sanction n’est prévue contre l’homme qui fornique tandis que le Kourou des Dieux et des hommes pèsent sur la femme qui fait idem.

Le problème avec le viol va au-delà de l’acte sexuel sans consentement, il est directement lié à la perception que la société a des rapports sexuels et plus encore de la perception que la société a des rapports homme-femme.

C’est d’ailleurs pourquoi il est impossible sinon improbable de traiter les affaires de viol impliquant victime mâle et coupable femelle.

Cela apparaît comme une grosse blague, comment la femme soumise et faible, par excellence, va abuser sexuellement d’un homme, représentant plénipotentiaire de Dieu sur Terre ?!!!

Pour résoudre efficacement le problème du viol, il faut résoudre aussi le problème de perception des rapports sexuels et de perception des rapports homme-femme.

Voter des lois pour condamner fermement et durement cet acte ne suffit malheureusement pas car il y’a d’innombrables cas de viol qui n’arrive pas devant le tribunal pour divers raisons dont celle des perceptions dont j’ai parlé plus haut.

L’éducation est la clé.

Apprendre aux uns et aux autres que nul n’est au dessus de l’autre et que nul ne peut disposer de l’autre.

Apprendre la notion du consentement aux uns et aux autres.

C’est pour cela que j’ai les yeux brûlants, pour faire cet apprentissage pour moi-même et ceux qui voudront bien me lire.

Nous ne sommes pas au bout de nos peines malheureusement.
Mais parcourir le chemin est tout aussi important qu’arriver à destination.

Alors allons-y !

Démarche Artistique : Anonyme

Dans mon roman, Kédibonaire, une des choses qui sautent aux yeux du lecteur après lecture c’est le fait que le personnage principale / la narratrice du livre n’a pas de nom.

Vous pouvez le télécharger gratuitement ici

Du début jusqu’à la fin du livre, elle n’est pas nommée, nul ne dit son nom et aucun indice n’est donné sur ce que ce nom peut être.

La raison principale pour laquelle j’ai choisi de taire ce nom, c’est mon envie d’emmener tous ceux qui me l’iront à s’identifier au personnage principal.

Puisqu’elle n’a pas de nom, elle est encore plus fictive qu’elle l’est déjà donc elle peut être tout le monde et n’importe qui, comme pour dire que ce qu’elle vit peut arriver à chacun d’entre nous, principalement aux lectrices.

La raison secondaire, la raison militante, était de pointer du doigt sans lever la main un fait : l’identité des femmes.

En effet, dans l’histoire l’on a retenu et divulgué beaucoup de nom d’hommes ayant accompli des exploits mais très peu de femmes.

Comme disait Virginia Woolf « Le plus souvent dans l’histoire, « anonyme » était une femme. »

Dans la vie de tous les jours, la femme existe à travers son père puis à travers son mari de par leurs noms qu’elle est obligée de porter.

Dans mon livre, contrairement à la femme, l’homme lui est connu et chaque fois que l’on veut parler de lui on peut le nommer : MOR.

Alors pour désigner la femme, la plupart des gens qui ont lu le livre et qui viennent m’en parler se retrouvent à l’appeler : LA FEMME DE MOR.

Pourtant les deux ne sont pas mariés et même si c’était le cas, n’a-t-elle pas son identité propre afin d’être identifié à travers quelqu’un d’autre ?

Les exploits de la femme sont rarement conter, combien de femmes ayant accompli des choses exceptionnelles sont envoyés aux oubliettes ?

Chose que Traoré Bintou Mariam tente chaque jour de rétablir avec sa page Matrimoine Africain qui m’a fait découvrir des guerrières et autres intellectuelles africaines dont j’ignorais l’existence, l’identité !

Dernièrement un grand petit débat a fait vibrer la toile ivoirienne au sujet durait que la loi autorisait l’épouse a donné son nom de famille à l’enfant en plus de celui de l’époux.

Les réactions des uns et des autres étaient plus que passionnées, entre ceux qui juraient sur la Bible le Coran et d’autres sur la tradition uniquement pour montrer leurs désaccords.

Dans une société juste, une chose aussi banale qu’un nom ne devrait pas être sujet à débat, car comme certains aiment le dire : il y’a plus important.

Malheureusement nous ne sommes pas dans une société juste donc nous sommes obligés de prendre position dans une affaire impliquant une chose aussi banale qu’un NOM.

Mes écrits tentent d’entraîner un questionnement auprès de ceux qui me lisent, questionnement qui je l’espère va aboutir à une prise de conscience de certains maux de notre société.

Réussis-je à atteindre cet objectif ? Je ne saurais y répondre avec certitude, toutefois des débats j’en ai plusieurs fois suscité.

L’épouse doit-elle prendre le nom de son époux ? Question assez simpliste. Qu’est-ce qui détermine l’identité d’une personne ? Question beaucoup plus complexe à laquelle nous devons essayer de trouver réponse.

Peut-être une réponse dans la seconde partie du roman ou peut-être la réponse dans un nouvel article sur mon blog. Je cogite un peu beaucoup.

Vous pouvez acheter le roman Ici

#Faisons_le_nous_mêmes

Les femmes veulent dominer le monde

Vous ne le savez peut-être pas mais un grand complot se trame dans les coulisses, dans l’ombre, il se prépare un grand remplacement et les féministes sont à l’avant-garde de cette révolution.

Le plan est très simple : renverser l’ordre établi par la société et par Dieu.

Les femmes, non contentes du fonctionnement du monde, ont décidé de prendre le pouvoir. Absolument tout le pouvoir.

Elles veulent être chef de famille, chef de quartier, chef d’entreprise, chef d’État.

Elles veulent être majoritaire à l’assemblée afin de voter des lois qui les conviennent.

Elles veulent être majoritaires à la justice afin de rendre des verdicts, opérés des condamnations qui leur conviennent.

Elles veulent être majoritaires à la santé afin de mener des études et créer des produits qui leur conviennent.

Elles veulent que les hommes restent à la maison s’occuper du ménage et des enfants, qu’ils se dévouent entièrement à satisfaire leurs pulsions féminines.

Elles veulent épouser plusieurs hommes avec qui elles vivront sous le même toit, avec qui elles coucheront à tour de rôle afin de satisfaire leur appétit sexuel.

Elles veulent disposer des hommes comme s’ils étaient des bétails, les émasculer afin qu’ils soient totalement soumis à elles.

Et s’ils n’entrent pas dans le rang elles pourront les battre, les violer, les mutiler, les tuer. Pour asseoir et maintenir leur domination.

Elles veulent ce grand pouvoir divin qui a été donné aux hommes, celui de régner sans concession sur toute chose terrestre.

LES FEMMES VEULENT ÊTRE DES HOMMES.

Voilà ainsi dévoiler le plan des féministes.

Ou plutôt ce que nombreux pensent que les féministes veulent faire.

Cependant il est où le problème si les femmes dominent le monde ? Si l’ordre des choses est renversé ?

Les hommes dominent bien le monde et tout se passe pour le mieux n’est-ce pas ?

De nos jours, les femmes travaillent, elles contribuent ouvertement financièrement au fonctionnement du foyer.

Elles contribuent ouvertement intellectuellement au fonctionnement de la société.

La capacité des femmes à faire tout ce qui est étiqueté comme masculin n’est plus à prouver.

Et tout ceci à l’ère de la domination masculine.

Alors pourquoi les femmes se rebellent, pourquoi convoitent elles un pouvoir qui n’est visiblement pas le leurs ?

Pourquoi ?

L’ABUS DE POUVOIR

C’est la cause principale de la rébellion.

Avoir le pouvoir ce n’est pas une mauvaise chose en soi, peu importe le sexe ou la race ou je-ne-sais-quoi qui caractérise la personne ayant le pouvoir, le plus important est de ne pas en abuser.

Sauf que les hommes abusent du pouvoir qui est le leur et ils ont peur que les femmes fassent idem si elles ont le pouvoir d’où la mise sous silence des mouvements d’émancipation des femmes.

Partout dans le monde, les palais de justices, les assemblées nationales, les entreprises, toutes les institutions qui organisent et encadrent la société sont tenues par des hommes.

Et chaque jour des hommes abusent en toute impunité du pouvoir qui est le leur.

Tout le monde sait que tromper c’est mal, mais un mâle qui trompe est pardonné car c’est un mâle tandis qu’une femme est jetée au bûcher.

C’est cela la #MasculinitéToxique

C’est le fait que les règles établies par et pour les hommes puissent se retourner contre eux et nuire aux femmes.

Le fait de considérer que le mal fait par un homme est bien.

Des hommes abusent du pouvoir mais ce sont les hommes donc ça va, alors refus catégorique qu’une femme ait le pouvoir car l’abus de pouvoir d’une femme c’est mal.

Cela ne peut plus continuer, je m’insurge contre l’abus de pouvoir et l’accaparement du pouvoir.

Les femmes, étant la moitié de l’humanité, méritent tout autant que les hommes de décider du sort de l’humanité.

Je ne peux pas parler au nom des femmes, chacune sait ce qu’elle veut et pour quoi elle lutte.

Mais personnellement je ne veux pas que ma fille soit, à cause de son sexe, privée de l’opportunité d’exprimer la totalité de son potentiel.

En toute chose il y’a des dérives et notre mission est d’empêcher les dérives, de les encadrer.

Il y’a des hommes de pouvoir qui n’en abusent pas et qui ont accompli des choses merveilleuses pour l’humanité.

Il est légitime que les femmes puissent elles aussi présider au destin de l’humanité.

Après tout qu’elle est la pire chose qui puisse arriver ?

Que vont faire les femmes que les hommes n’ont pas fait ?

Je suis pour l’égalité, l’équité, la justice.

Je suis contre les abus de toute forme effectuées par des personnes de tout genre.

Parce que nul autre que nous ne peut changer le monde #Faisons_le_nous_mêmes