KOR au Bénin et au Togo

Un exemplaire dédicacé !

Offre spéciale pour mes ami.e.s du Bénin et du Togo, depuis la sortie de Kédibonaire Ou Rien, nous avons constaté un vif intérêt pour cet ouvrage de votre part cependant les contraintes logistiques n’ont pas facilité l’accès à l’ouvrage.

Nous avons résolu ces problèmes et pouvons désormais vous assurez qu’il est possible de recevoir un exemplaire dédicacé de KOR chez vous au Bénin et au Togo.

Actuellement 10 exemplaires sont disponibles et prêt à être expédié, réservez le votre dès maintenant en effectuant le paiement en cliquant ici.

Prix du livre : 3 500 FCFA

Prix Expédition : 2 000 FCFA

Le livre sera disponible en version physique dans deux semaines (Lundi 18 Octobre 2021) à Lomé et Cotonou, un lieu de retrait vous sera communiqué.

#Faisons_le_nous_mêmes

Je n’ai pas trouvé un titre adéquat mais lisez ça.

En 2020 j’ai créé une page Facebook, aujourd’hui je suis à plus de 1 000 abonnés et malgré les remarques pertinentes voir insistantes de ma copine au sujet de la nécessité d’être plus actif sur cette page, je n’y vais pratiquement jamais.

J’ai beaucoup de mal avec cette page Facebook, chaque fois que j’y vais j’ai l’impression que je dois devenir une autre personne, j’ai l’impression que je dois modifier ma façon de communiquer, afin d’être professionnel, d’être pris au sérieux.

Être pris au sérieux !

C’est certainement mon plus gros complexe, le syndrome de l’imposteur, mon problème majeur.

Chez moi ce syndrome est certainement multiplié par 10 car lorsque je cherche dans tous les domaines où j’exerce, je ne vois aucune option, aucun argument de légitimité.

Le féminisme ? Je ne suis même pas une femme pour commencer et pour la suite, n’en parlons même pas.

La littérature ? J’étais nul en français durant tout mon cursus primaire jusqu’au secondaire et j’ai lu mon premier roman en Terminale.

L’entrepreneuriat ? La seule entreprise que j’ai lancé a fait faillite avant même de commencer à sérieusement fonctionner.

J’ai obtenu mon baccalauréat en 2014 et 7 ans plus tard, je n’ai toujours pas de diplôme universitaire donc je ne peux même pas prétendre être un technicien en bâtiment ou un aspirant architecte…

Sur mon profil personnel, je me sens à l’aise de poster chaque jour, à chaque heure parce que c’est amusant, je m’y suis comme dans ma tête et je m’en fous d’y être jugé sur mes compétences ou autre mais ici c’est différent et cela me tourmente.

Je suis tourmenté par l’avenir, par ce que je suis censé devenir.

Dans cette société compétitive, où il faut se comparer à l’autre ou à soi-même, surpasser l’autre ou soi-même…

Difficile de réellement prendre la température de son âme, les ports sont bouchés par l’enculade capitaliste.

Mais ce serait totalement faux de tout mettre sur le dos du capitalisme.

En réalité, peut-être que je me sens illégitime parce que lorsque j’éteins mon téléphone portable je ne passe pas mes journées à lire ou écrire ou encore à aider des femmes victimes de viol. Non, je glande devant Netflix ou Prime Vidéo.

Certainement je me sens illégitime parce que chaque centime que je gagne avec mes livres fini dans je-ne-sais-quoi car j’ai un gros problème pour gérer mes finances, c’est une vraie torture et comme avec la masturbation et le porno, je ne fais rien pour arrêter !

Gars, je te dis que ma vie commence lorsque j’allume le téléphone souvent je me demande si je serai toujours activiste et romancier le jour où ils fermeront définitivement internet !

C’est tragique.

Mes vices, mes démons…

Loin du glamour et des speeches de motivation pour pousser chacun à se développer personnellement, ce rêve surréaliste vendu à des individus mal dans leur peau en quête de renouveau, de changement mais rarement engagé à changer.

Je suis l’un d’eux.

Il y a 5 ans, j’étais mal dans ma peau, je ne croyais même plus en l’existence de Dieu, j’avais besoin d’une béquille suffisamment solide pour me porter. C’était plus simple de prendre une béquille plutôt que d’essayer de réparer mon cœur fracturée.

J’ai abandonné mes études, deux fois, sous prétexte que ça ne m’intéressait plus ou que les cours n’étaient pas au niveau alors qu’en réalité le problème c’est que j’ai peur de grandir et d’assumer les responsabilités qui s’attachent à cette fonction.

Oui, finir mes études et devenir autonome c’est quelque chose que j’aurai dû faire il y a deux ans mais niet.

Que ce soit à l’école où dans mes autres projets, chaque fois que l’objectif est prêt d’être atteint, chaque fois que les étoiles s’alignent devant moi, je recule.

Normalement il y a 2 ans, mon entreprise, Embhistore devait me rendre autonome mais je me suis cassé la figuration exprès.

Mon livre Kédibonaire Ou Rien pouvait dès l’année passée me permettre de subvenir à mes besoins mais rien n’y fait, j’ai reculé.

En plus tel un drogué, ce texte c’est juste un petit moment de lucidité, vient je vais retomber dans les mêmes travers, recommencer éternellement ce cercle vicieux destructeur.

Je suis certainement l’un des meilleurs auto-saboteur, on devrait me payer pour ça.

Je refuse de travailler en entreprise parce que je n’ai pas l’humilité d’accepter de suivre la vision d’une autre personne …

Je fais tout pour ne pas évoluer malgré tout mon potentiel.

Sincèrement si dans 20 ans, je finis sous un pont avec un cancer des poumons et un milliard de dettes sur la tête, nul besoin d’accuser les sorciers ou l’État qui n’aide pas les artistes.

Non, non, revenez lire cet article.

J’écris ceci parce que désormais je m’en fous de me promettre à moi-même de changer alors que je ne veux pas, j’en ai marre de culpabiliser pour tout ça.

Je ne veux pas être une personne normale avec une vie normale, je veux ma petite vie atypique et advienne que pourra.

Irresponsable, me direz-vous ? Certainement.

Mais sachant que si je n’avais pas des frères et des sœurs, si je n’était pas fils aîné, je n’aurai même pas créé un compte Facebook encore essayer de chercher l’argent ou autre.

Ma motivation c’est eux, ils et elles sont ma force, mon moteur et je suis prêt à tout pour eux et elles.

Sauf peut-être aller contre ma nature profonde… Et c’est là que coince, ma nature profonde paresseuse est en conflit avec mon besoin insatiable de tracer un chemin radieux pour ma famille et jusqu’à présent c’est ma nature qui l’emporte.

Ce texte n’est absolument pas un appel au secours ou une demande d’assistance.

C’est une vomissure sur tapis doré.

En vrai, je suis au bord du gouffre, laissez-moi tomber car pour changer il faudrait que je souffre.

J’en ai fini.

Saint-Louis et Moi

Ceux qui ont eu la grâce (oui, c’est une grâce) de lire Kédibonaire Ou Rien savent que l’histoire débute par un voyage, un voyage à Saint-Louis du Sénégal …

Ce voyage devait marquer le Nouveau Départ amorcé dans le dernier chapitre de Kédibonaire.

Dans le récit, Saint-Louis est la ville natale du grand-père de notre héroïne, c’est là-bas que ses grands-parents se sont rencontrés et aimés avant de s’installer à Dakar.

C’est là-bas que les parents de notre narratrice ont décidé de s’installer pour poursuivre leurs vies ensemble, une sorte de retraite anticipée.

Au-delà du livre, j’ai une histoire personnelle avec Saint-Louis.

Cette ville historique, j’en avais entendu parler lorsque j’étais au Congo, j’avais eu des bribes de son histoire et j’en étais tombé amoureux.

Un amour désintéressé et surtout un amour hésitant car je ne pensais pas réellement pouvoir un jour aller dans cette ville et je n’en prenais même pas l’initiative.

Je préférais l’admirer au loin jusqu’à même l’oublier complètement.

C’était sans compter sur mon professeur d’histoire de l’architecture, Xavier Ricou, qui en première année de licence nous parlait de cette ville mythique, me faisant redécouvrir pourquoi j’aimais cette ville.

Alors pour lui rendre cet amour, dans une tentative de rapprochement entre elle et moi, j’ai décidé de lui écrire, de la décrire.

Sans jamais y être allé, j’ai fait balader sur 3 chapitres le personnage principal de mon quatrième roman dans les ruelles de cette ville, contemplant avec grande émotion chaque merveille que l’on trouve dans ce lieu.

Aidé de Google Maps, de documents officiels et autres témoignages, j’ai vécu spirituellement quelques mois dans Saint-Louis.

Lorsque l’écriture de mon roman fût terminée en Septembre 2019, j’ai refermé le bouquin et je suis directement passé à autre chose, j’ai encore une fois oublié Saint-Louis du Sénégal…

Mais puisque le hasard n’existe pas et que la loi d’attraction est réellement réelle, en Octobre 2019 je suis contacté pour participer à un festival de Slam à Saint-Louis.

C’était la première édition du festival Slam Nomade initié par Hajar Thiam (slammeuse et écrivaine sénégalaise) et c’est grâce à Diamant Essou (slammeur congolais) que mon nom s’est retrouvé sur la liste des artistes.

3 jours, c’est le temps que j’ai passé là-bas !

3 jours comme le Christ et le quatrième, mon amour pour cette ville a été ressuscité.

Mais 3 jours c’est réellement insuffisant, je n’ai même pas eu le temps en 3 jours de marcher le Pont Faidherbe (ou le fumer) sur lequel mon personnage a failli perdre la vie dans Kédibonaire Ou Rien !

Ce festival m’a au moins donné envie de revisiter cette ville mais j’étais un peu découragé car ça me semblait coûteux tout ça…

Encore une fois, le hasard, qui n’existe pas, a agi dans ma vie et bam Astou Fall me contacte pour participer à son festival dénommé AFRITALEX.

Cette fois-ci, nous devrions passer presque une semaine dans cette ville, j’étais si heureux que je n’ai pas réfléchi à si j’avais d’autres occupations ou pas, j’ai dit oui sans hésiter et là j’ai véritablement pu profiter de la ville.

La seule chose que j’ai détesté à Saint-Louis c’est qu’elle soit exactement comme je l’avais imaginé, comme je l’avais ressenti.

Ce séjour m’a fait découvrir que son ancien nom est N’DAR, qu’elle est le saint siège de Mame Coumba Bang déesse des eaux protectrices de cette ville multiséculaire et ancienne capitale du Sénégal.

Nous étions en Novembre 2019 et je m’étais promis à moi-même qu’après la sortie de Kédibonaire Ou Rien en février 2020, j’y retournerai pour présenter mon livre.

Malheureusement le coronavirus est passé par là et j’ai perdu espoir de la revoir.

1 an après notre première rencontre, 1 an après la sortie de Kédibonaire Ou Rien, j’ai été appelé pour participer à un autre festival encore et c’est là que j’ai renoué avec cette ville. C’était en mi-Mars 2021.

Ce voyage a été un signal pour comprendre que les activités peuvent reprendre alors j’ai entamé une démarche pour pouvoir présenter prochainement mon livre là-bas.

Jusque-là tous les voyages sur Saint-Louis étaient financés par d’autres, il a donc fallu que je prenne l’initiative personnelle d’y aller et d’y séjourner.

Un sacrifice à Mame Coumba Bang, un investissement dans l’avenir.

Je prendrai le temps de vous raconter mon Road Trip dans les prochains jours mais avant retenez que cette ville et moi c’est l’amour fou.

Il n’existe pas au monde une ville que j’aime aveuglément comme celle-ci, une personne peut-être mais une ville non et je rêve tellement de pouvoir y présenter mon livre au moins une fois avant que la mort ne s’empare de moi.

Je sais que ce rêve deviendra réalité et je vais travailler durement pour que cela se fasse.

Les obstacles sont nombreux…

La première difficulté étant financière et la seconde étant une question de popularité.

Qui à Saint-Louis voudra venir me voir raconter mon escapade romanesque, mon aventure littéraire ?

Les aléas de l’indépendance, de l’autoédition …

Impossible de jouir du prestige de son écurie d’édition pour voir s’ouvrir des portes devant soi.

Je ne m’en plains pas car je sais que si je réussis à transcender ces difficultés je deviendrai invincible et même mieux une légende.

Le KOR TOUR est un projet de tourner pour présenter le roman Kédibonaire Ou Rien dans plusieurs villes africaines. Un projet certainement trop ambitieux, une folie des grandeurs que j’assume et que je vais rendre réel coûte que coûte.

Parce que je sais au plus profond de moi que de nombreuses personnes seront inspirées par cette réalisation et voudront se surpasser au point de faire mieux que moi et ça c’est un bel objectif à atteindre.

Alors si m’aider dans cette quête vous intéresse, sachez que je n’ai pas créé de cagnotte particulière mais vous pouvez toujours m’aider financière à travers un don sur PayPal : paypal.me/gloirewanief

Sur Orange Money : +221 77 596 54 07 ou Wave : +221 76 507 93 71

Vous pouvez aussi m’aider en me mettant en contact avec des organismes et autres institutions de vos pays respectifs ou autres qui seraient prêts à m’accompagner dans ce projet.

Surtout dans des pays comme le Mali, le Burkina Faso, la Guinée Conakry, le Bénin, le Togo etc…

Merci à tous ceux qui me soutiennent et m’encouragent à aller plus loin.

Merci à tous ceux et celles qui m’ont fait découvrir Ndar.

Merci à ceux qui accordent du crédit à mon travail.

Merci à toi de m’avoir lu.

N’oubliez pas : #Faisons_le_nous_mêmes

Assumes ta rébellion

Tu ne peux pas volontairement sortir des sentiers battus et te plaindre de ne pas trouver de l’aide en chemin !

Tu ne peux pas te vanter de faire ce que personne ne fait afin d’obtenir ce que personne a et te lamenter de ne pas trouver assistance en chemin !

Soit tu es un rebelle, soit tu ne l’es pas.

Peut-être n’avais-tu pas conscience d’à quel point c’est un chemin difficile lorsque tu faisais le premier pas ?

Si tel est le cas, laisse moi te dire que le chemin est chaotique parce que la difficulté elle est partout même dans la norme mais en se détournant de la norme on s’approche du chaos.

Il y a un gros avantage à être dans la norme, il y a de la sécurité, la possibilité de demander son chemin, la possibilité d’évaluer son état d’avancement puisque tout est tracé il suffit de regarder la carte même si elle est incomplète elle contient l’essentiel à savoir sur le parcours choisi.

Mais loin des sentiers battus, il n’y a ni carte ni aide en chemin, il n’y a que toi avec ta motivation qui t’abandonne peu à peu, ta sacoche qui se vide avant même de parcourir la moitié du chemin.

Mais c’est le chemin que tu as choisi alors assumes le, assumes ta rébellion …

Je dis ces choses parce que je suis passé par là, par cette phase perturbante de questionnement qui m’a fait tourner en rond pendant 6 ans, je voulais me rebeller mais je n’assumais pas, je n’avais pas bien pris conscience de toute la difficulté que “être soi-même” représente.

Mais j’ai cessé d’en vouloir aux autres car j’ai compris une chose importante : ce chemin c’est le mien et c’est pour ça que je suis seul.

Et chaque être humain sur terre est seul sur son chemin.

Nous ne rencontrons personne parce que tout le monde marche sur sa propre voie, à certains moments les chemins se croisent et dans ces moments là les autres nous aident ou nous aidons les autres.

La norme n’est qu’illusion, le chemin que tout le monde emprunte est une fable. Nous vivons tous nos propres expériences.

Ce n’est pas parce que tu as choisi l’art alors que les autres ont choisi le foot que tu t’es éloigné des sentiers battus, que tu es exceptionnelle, que tu es hors norme parce que chaque personne ayant choisi le foot vivra l’expérience footballistique à sa façon, rencontrera ses propres défis, parcourra son propre chemin, tracera son propre sentier.

L’idée de norme suppose une unification des avantages et des inconvénients mais cela est juste théorique dans la pratique tout est différent.

Alors cesse de te croire particulièrement spécial, sache que chacun vit sa galère, porte sa croix, chacun est rebelle, tout le monde recherche son “soi-même” et certains le trouvent tandis que d’autres non.

Vis ta rébellion et sois heureux que ton chemin croise celui des autres de temps à autre afin qu’ils t’aident ou que tu les aides.

Assumes Ta Rébellion !

Loi d’attraction : du Virtuel au Réel.

2 212 c’est le nombre d’amis que j’ai sur Facebook mais dans mon fil d’actualité je ne vois qu’environ 200 personnes ou peut-être moins et cela m’intriguait.

Après m’être renseigné, j’ai appris que Facebook enregistre chacune de mes actions et s’adapte à cela pour me proposer uniquement des contenus qui m’intéressent.

Pour faire simple, si aujourd’hui je passe ma journée à regarder des vidéos de chiens, à liker les photos de Paul et à commenter toutes les publications de Samira en ignorant les vidéos de chat et les publications de Claude.

Demain mon fil d’actualité aura plus de vidéo de chiens et je verrai en premier les publications de Paul et Samira, et peut-être pas celles de Claude.

Même si j’ai envie de voir les publications de Claude et les vidéos de chat, elles n’apparaîtront pas dans mon fil d’actualité à moins que je recherche moi-même Claude et aille liker ses publications ainsi que les vidéos de chat.

L’algorithme de Facebook ne prend pas en considération mes intentions, elles ne regardent que mes actions et réagit en fonction de cela.

Par exemple, dernièrement je me suis abonné à beaucoup de chaîne YouTube qui parle d’entrepreneuriat et mon fil d’actualité YouTube était 100% Entrepreneuriat.

Puis j’ai regardé Moto Moto de DJ Arafat, ensuite des bandes annonces de film puis des vidéos de Rap Ivoire.

Désormais les vidéos d’entrepreneuriat n’occupe plus que 10% de mon fil d’actualité YouTube.

De plus Facebook ne me montre pas que les choses qui m’intéressent, il me montre aussi les choses qui intéressent mes ami.e.s Facebook même si moi je m’en fou.

Pour illustration, je ne suis pas abonné à First Magazine, ni membre du groupe ODCI mais chaque jour je vois les publications de ces différents médias parce que j’ai des ami.e.s qui les partagent.

Ces publications ne font pas partie de mes centres d’intérêt mais de ceux avec qui j’interagis le plus sur Facebook donc que je le veuille ou pas ces publications intègrent mon fil d’actualité.

Tout ce que j’ai dit jusqu’ici est uniquement virtuel, il me suffit de désactiver ma connexion internet pour ne pas voir toutes ces choses.

Mais le système que traduit cet algorithme virtuel est présent de façon plus vicieuse dans la réalité, dans ma vie de tous les jours.

Dans la vraie vie, je ne saurais dire le nombre d’ami.e.s que j’ai mais je n’interagis directement qu’avec un très petit nombre de personnes (comme sur Facebook).

Dans la vraie vie, mes centres d’intérêt sont entrepreneuriat et politique entre autres ce qui fait que je passe beaucoup de temps à me documenter sur ces sujets et je ne vais que dans les endroits où ces sujets sont mis en avant.

Ce qui fait que je ne sais pas grands choses des mathématiques, de la physique quantique, de la mode, du bouddhisme et j’en passe.

Néanmoins parmi mes ami.e.s, nombreux s’intéressent à ces sujets et à travers eux je suis informé dessus.

De plus il y a des moments où je pense à acheter un livre mais j’ai seulement l’occasion d’acheter des chaussures simplement parce que j’ai emprunté un chemin où il y a beaucoup de boutiques de chaussures et zéro librairie.

Tout ceci est une illustration de la LOI D’ATTRACTION, cette loi qui dit que « nous attirons vers nous les choses qui occupent nos pensées. »

Nous devons faire attention à nos pensées ainsi qu’à nos actions sans oublier notre entourage.

Sur les réseaux sociaux il est facile de corriger le tir, il suffit de bloquer les éléments qui nous nuisent et le tour est joué.

Cependant dans la vraie vie, ce n’est pas facile de s’éloigner d’un ami de longues dates, ce n’est pas facile de cesser d’emprunter un sentier qui raccourci le chemin jusqu’à chez soi.

Nos pensées doivent être le reflet de nos actions et vice versa.

L’on ne peut pas penser à trouver un emploi et passer ces journées à discuter au quartier plutôt que de déposer des CV.

Et même sur Facebook il y a des offres d’emploi mais l’on préfère s’abonner à des pages humoristiques en négligeant les pages des entreprises.

Nous voulons être footballeur et passons nos journées avec des amis d’enfance dont l’unique activité est la consommation d’alcool ou encore d’autres que nous accompagnons dans les studios d’enregistrement de musique et à aucun moment nous ne jouons au foot.

Il arrive un moment dans la vie où il faut se détacher de certaines personnes, de certaines pensées, de certaines activités pour pouvoir avancer vers ce que nous désirons réellement.

C’est difficile à faire, je le sais parce que moi-même je lutte depuis un bon bout de temps avec moi-même pour me discipliner, pour me canaliser, pour me décharger mais c’est difficile.

C’est difficile mais ce n’est pas impossible alors je continue d’essayer, continuons d’essayer.

Nous sommes maîtres de nous-mêmes et responsable de chacune de nos actions ainsi que des conséquences qui en découlent.

Prenons conscience de l’importance d’agir en harmonie avec nous-mêmes.

Parce que personne ne sait mieux que nous ce qu’il nous faut : #Faisons_le_nous_mêmes

Le mauvais œil est une fable.

Il y’a un an j’ai lancé sur Instagram le projet « 1 Livre en 1 mois » qui consistait à rédiger et publier un livre en 30 jours, c’est de ce défi qu’est né KEDIBONAIRE.

Du début jusqu’à la fin, je partageais sur les réseaux sociaux et avec mes ami.e.s l’avancement de mon projet ainsi que mes ambitions par rapport à ce projet.

J’ai tout diffusé sur le net, j’ai tout rendu public pour m’obliger à travailler sérieusement et à véritablement concrétiser ce projet car de quoi aurais-je eu l’air si je n’avais pas réalisé ce projet dont je parlais sans cesse !

On dit souvent qu’il faut travailler dans le secret, en cachette etc… au risque d’attirer le mauvais œil sur soi.

Surtout chez nous en Afrique, tout doit être secret. Tu voyages, tu ne dois pas dire, tu fais X tu ne dois pas dire.

Cela semble être une bonne philosophie car mieux vaut vivre cacher n’est-ce pas ?

Mais pour ma part le véritable problème ce n’est pas de s’afficher, le problème est d’afficher ce que nous ne sommes pas.

Lorsque tes actions dans l’ombre sont contraires aux résultats que tu dis vouloir /avoir atteint aucun de tes projets ne va aboutir.

Que ce soit dans un cadre professionnel ou familial ou autres, nos actions dans l’ombre doivent être en accord avec nos actions en lumière.

J’avoue que c’est difficile, il est beaucoup plus facile de spéculer de faire semblant, d’espérer que d’agir concrètement.

Être constant, être discipliné, aller au bout des choses, c’est extrêmement difficile.

Ne nous empêchons pas d’être et de faire par péri du regard des gens ou par amour du regard des gens.

Faisons le nous-mêmes pour nous-mêmes avant tout.

Que ce soit en cachette ou en public, si tu n’es pas sérieux dans ce que tu fais, tes résultats parleront pour toi.

NE TE CACHE PLUS

Car en le faisant tu te prives de beaucoup d’opportunités.

Figure de Style

« sors de ta zone de confort. »

Tous les coachs

Cette phrase est certainement la plus utilisée dans le domaine du développement personnel. En tout cas, c’est celle que j’ai personnellement le plus entendu.

Zone de confort : havre de paix spirituelle et matériel où notre seul obligation est la routine, nous y sommes en sécurité.

Ce lieu n’a rien de mauvais, au contraire il est bon d’avoir une zone de confort où la tranquillité d’esprit règne en maître.

Cependant la zone de confort restreint notre champ d’action, notre champ des possibles, y demeurer c’est se limiter soi-même à un certain niveau.

Là encore ce n’est toujours pas problématique d’être limité, si tel est notre désir. Mais lorsqu’on aspire à un niveau supérieur à celui que notre zone de confort nous donne accès il devient obligatoire de dépasser nos limites.

Pour ma part, l’une des limites que j’ai dû dépasser en ce 14 Mars 2020 est matériel, plus précisément vestimentaire.

Je ne suis pas un féru de mode, pour moi le vêtement, le beau vêtement est complètement circonstanciel de lieu et de temps.

Je suis tellement désintéressé par cela que j’ai la même garde-robe depuis 2018. Et ce n’est pas l’argent qui manque pour acheter des beaux vêtements juste que je suis confortable dans mon insouciance vestimentaire.

Et c’est là que mes ambitions interviennent.

Je veux être l’un des plus grand écrivain congolais de ce siècle.

Normalement pour être écrivain, il faut écrire et c’est suffisant.

Mais pour être un grand écrivain, il faut beaucoup plus.

Dans ce beaucoup plus il y’a l’apparence.

Nous vivons dans un monde où le moine et l’habit sont un.

Je n’aime pas les étiquettes mais il faut connaître les règles pour pouvoir les transgresser.

Alors j’ai décidé de soigner mon image.

La grande majorité des gens s’intéresseront à mon costume avant de lire mes livres, je m’en accommode désormais.

Je mettrai les plus beaux vêtements pour attirer le maximum de gens vers ma belle plume.

Et puisque je suis écrivain et non styliste, je laisse le soin à BenCo de gérer cette partie et je me focalise sur la littérature.

C’est je pense ce qu’on appelle connaître sa place.

Ce qu’il faut retenir de tout ça c’est que nous devons être prêt à faire ce qu’il faut pour obtenir ce qu’on veut.

Et toi qu’as-tu fait qui est hors de ta zone de confort dernièrement ?

Pour rappel, Kédibonaire Ou Rien est à 7000 FCFA le format papier et 3500 FCFA le numérique.

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Avec Mon Associé, ELBO MALONGA

Mystification abusive de la réussite : Briser le silence

Cela fait plus de 10 ans que j’ai pris la mauvaise habitude de dormir très tard.

Depuis maintenant 3 ans, je ne trouve le sommeil qu’entre 2H et 5H du matin et parfois je suis éveillé jusqu’au levé du soleil.

En gros j’ai beaucoup de mal à dormir la nuit, cela s’explique par le fait que je bosse toujours la nuit car c’est à ce moment que mon cerveau est réellement actif et disposé à travailler.

Cette mauvaise habitude est devenue une seconde nature et puisque ça ne me gène pas dans mon quotidien, je ne vois pas l’intérêt de changer.

En plus de cela je suis rêveur et déterminer à réaliser mes rêves, je peux donc dire sans peur que dans les années à venir je serai riche.

Et cette richesse sera le fruit de mon labeur d’aujourd’hui, le fruit de l’application des formations scolaires et extra-scolaires que je reçois.

Ce ne sera pas à cause ou grâce à la franc-maçonnerie ou un quelconque pacte satanique.

Je le dis parce que bien souvent dans mon pays, les jeunes et même les vieux, aiment véhiculer le cliché de la réussite facile, la réussite obscure.

Vous pouvez aller dans les rues du Congo et poser la question à n’importe quel congolais le secret de la réussite de X ou Y personnalité publique et l’on vous parlera de la franc-maçonnerie.

Chez nous le mot sacrifice est directement assimilé à tuerie, rituel satanique.

Pour exemple tout le monde à Pointe-Noire raconte que Gaetan Nkodia (homme politique congolais) a vendu son sommeil au diable ce qui fait que la nuit il ne peut pas dormir sinon il va mourir et qu’il a un serpent qui accouche de l’argent pour lui, argent qu’il doit finir en une nuit.

Tout le monde le dit et tout le monde y croit, j’y ai aussi longtemps cru jusqu’à ce que je sois moi-même privé de sommeil pour les raisons que j’ai évoqué plus haut.

La jeunesse congolaise est maintenu dans un obscurantisme terrible, nombreux sont les jeunes qui pensent que pour être riche il faut impérativement vendre son âme au diable.

De ce fait certains choisissent volontairement de rester pauvre car ils ne veulent pas vendre leurs âmes au diable.

Tandis que d’autres sont prêts à vendre leurs âmes pour obtenir la richesse, le succès, car ils ne connaissent aucun autre moyen de réussite.

Et là je ne parle pas du cliché selon lequel la réussite est conditionné par le fait d’avoir des connaissances haut placé dans le pays.

Tout cela profite aux personnes malhonnêtes qui dirigent le pays car une jeunesse abruti ne peut rien face aux oppresseurs.

La facilité a pris le dessus sur le travail acharné, la formation qualifiante, le rêve, l’audace, la persévérance etc…

Tant que l’on pensera ainsi, le Congo ne sortira pas du trou. Nous resterons pauvres et dominés par l’ennemi intérieur et extérieur.

La jeunesse congolaise a besoin de vrai modèle de réussite, elle a besoin d’être guidée sur la vraie voie du succès, cette voie qui n’admet aucun raccourci.

Il faut arrêter avec la culture du secret, le secret derrière les réussites, tout le monde devrait savoir comment François Ndouna a fait prospérer ses entreprises, comment les frères Chardon et Farell ont fait prospérer leur entreprise et ainsi de suite.

Il est important que la parole se libère afin que l’on prenne tous le bon exemple.

Lever le voile sur l’enrichissement des uns et des autres fera en sorte que ceux qui empruntent les chemins obscurs réfléchissent à deux fois avant de le faire

Pour ma part, je ne sais pas si je suis ou serai un bon exemple pour ma génération ou la génération après moi mais je suis convaincu d’être sur la bonne voie vers l’accomplissement de mes rêves, la voie du travail, celle où le sommeil est aussi rare que l’eau dans le désert, celle où il faut demeurer éveiller pour continuer d’avancer vers son rêve.

J’encourage chaque jeune qui est rempli de rêves à travailler durement et intelligemment pour les réaliser.

Car personne d’autres que nous ne sait ce que nous voulons : #Faisons_le_nous_mêmes

Nouveau Cycle : la boussole

Ce 31 Décembre 2019 marque la fin de l’année, c’est le moment de faire le bilan annuel et prendre de nouvelles résolutions. C’est la coutume.

Beaucoup plus que la fin de l’année, cette date marque pour moi la fin d’un cycle et c’est il n’y a pas longtemps que je me suis rendu compte que j’étais dans un cycle particulier de ma vie.

C’est en 2016 qu’à débuter ce cycle, plus précisément fin 2015 – début 2016, il y’a 3 ans. Pendant cette période de ma vie, à l’aube de mon vingtième anniversaire, j’ai entamé une grande remise en question de tout et de rien.

Cette remise en question est née d’un sentiment d’inutilité par rapport aux événements qui se déroulaient autour de moi, d’impuissance par rapport à ce qui se passait dans ma propre vie et de perdition par rapport au chemin professionnel que j’avais commencé à emprunter.

Il s’est passé tellement de choses, je pense qu’un jour mon biographe pourra mieux en parler que moi mais de façon brève nous avons :

– Création d’une ONG : Jeunesse Africaine Impliquée dans le Développement par l’Entrepreneuriat pour l’Afrique (JAIDE l’Afrique) [2016]

– Arrêt des études 2016

– Création d’une boutique en ligne spécialisée dans la vente de marques africaines : EMBHISTORE (2016)

– Reprise des études 2018

– Publication de livres : Who’s Dad (2017), Kédibonaire et In Da Club (2019)

Avec Chris Ndalla, fondateur de la marque KVSH interview pour le compte de JAIDE l’Afrique et il deviendra fournisseur de EMBHISTORE

Ce cycle qui se termine je l’ai appelé DÉCONSTRUCTION car durant cette période qui m’a semblé être une éternité, je n’ai pas cessé de désapprendre et j’ai tant bien que mal tenter de me construire.

Ce cycle est aussi celui des ÉCHECS, en 3 ans j’ai initié divers projets dans lesquels j’ai investi mon temps et mon argent mais qui n’ont malheureusement pas abouti à quelque chose de concret aujourd’hui.

De ces 3 dernières années, j’ai appris un certain nombre de choses qui me seront très utiles à l’avenir. C’est d’abord pour un rappel personnel que je vais condenser cela dans cet article et j’espère que ça pourra vous être utile.

1- Afficher son talent et être prêt à être exploité.e

La chose dont j’ai toujours été conscient depuis tout petit c’est que j’ai du talent, je ne savais pas trop quel était mon talent mais je savais que j’en avais.

Aussi, je n’ai jamais eu honte de m’afficher, de me mettre en avant, c’est ainsi que j’ai partagé mes pensées, mes réflexions sur internet, mes récits, mes poèmes et mes chansons entre autres.

Cela m’a permis d’attirer vers moi l’attention d’un certain nombres de personnes parmi lesquelles : des lecteurs / clientèles et des opportunistes / partenaires.

C’est ainsi que j’ai publié mon premier roman en 2017, j’ai travaillé avec Prodiges Saint-Auffret en 2018 pour son magazine (Loba Mag) et son émission télé (La Situation Prodiges), je travaille avec Ghislain NDH sur le projet Entrepreneur À Succès et bien d’autres.

Je vois énormément de personnes m’écrire dans le but d’apprendre de moi ou de m’apprendre des choses, de m’offrir des opportunités mais le manque de préparation m’a fait perdre beaucoup d’opportunités.

En 2020, je m’affiche partout et pour tous les contrats je suis partant.

En 2017, prestation musicale en solo dans une boite de nuit à Yamoussoukro

2- Le talent est inutile sans le travail

J’aime beaucoup une citation dont j’ai oublié l’auteur qui dit : « le travail bat le talent lorsque le talent ne travaille pas. »

La malédiction des personnes talentueuses c’est de se reposer sur leurs lauriers et moi à un certain niveau je me laisse aller de ouf !

Ce que nous faisons dans l’ombre compte plus que ce que nous montrons en pleine lumière. Mes résultats d’aujourd’hui sont le fruit de mois de procrastination intense.

Toutes ces heures passées devant la télé ou le téléphone à ne pas écrire ce livre, à ne pas rédiger ce projet, à ne pas faire ce qu’il était nécessaire de faire pour être meilleur, être prêt et saisir les opportunités.

S’il faut dresser un bilan, dans l’ensemble je dirais que c’est positif, j’ai pu produire d’excellents résultats malgré la procrastination et autres turbulences comportementales.

Alors j’imagine à quel niveau je serai si j’avais pris le temps du travail, le temps de la préparation, le temps de l’amélioration !

Je ne savais pas où mettre cette photo, nous sommes en 2018 pour la Journée International des donneurs de sang

En 2020, je bosse comme à l’usine et toutes les opportunités je les extermine.

3- Internet est illusoire, tout se passe dans le monde réel

Petite séance infographie pour la campagne contre la masculinité toxique initié en Novembre 2019

Sur le net, particulièrement sur Facebook, j’ai une vie assez turbulente je dirais même tumultueuse. Je me positionne en dénonciateur, éducateur, réformateur et j’en passe parce que je suis convaincu et conscient de l’urgence du changement car la détresse sociale surtout chez moi au Congo est grande, grandissante.

Mais une fois que je coupe internet je suis juste Gloire, un type possédant un téléphone, ma vie n’est pas véritablement à l’image de mon compte Facebook.

Ce n’est pas pour me culpabiliser car je trouve normal qu’il y ait ce décalage. Les réseaux sociaux étant ce qu’ils sont, nous ne pouvons pas nous empêcher de les façonner à l’image qui nous convient et généralement c’est éloignée de nos réalités.

Par contre lorsqu’on aspire à être un acteur du changement dans la société, il faut que les actions ou les positions prises sur les réseaux sociaux soient effectives dans le quotidien ainsi notre impact est plus considéré.

En 2020, je débarque avec ma grande gueule dans vos vies et dans vos villes.

Critiquer sur les réseaux sociaux ce n’est pas de l’activisme.

Barack Obama

4- Entretenir des rapports sains avec l’argent

Je n’ai pas fait le compte avec précision mais je pense avoir investi prêt de 1,5 million de FCFA (24 million de Franc Guinéen 🙆🏾‍♂️) dans mon auto-éducation et mes rêves (entrepreneuriat, littérature) de 2016 à aujourd’hui.

De ces investissements, je n’ai eu aucun retour financier conséquent pour la simple et bonne raison que je me désintéresse un peu trop de l’argent.

D’ailleurs ce n’est pas dans l’optique de gagner que j’investis c’est uniquement pour me débarrasser de mon argent.

Je suis mal à l’aise lorsque j’ai beaucoup de sous, je me sens mieux avec les poches vides. C’est extrêmement dangereux comme état d’esprit, surtout dans un monde où il faut de l’argent pour assouvir les envies et les besoins.

L’argent c’est mieux d’en avoir sans en avoir besoin que d’en avoir besoin sans en avoir.

Le Magnifique

En 2020, l’argent sera mon meilleur ami et je ne le lâcherai pas.

5- Avoir un plan, suivre le plan, poursuivre le plan

Ce qui m’a le plus fait défaut durant ces 3 dernières années c’est que je n’avais aucun plan, j’avançais sans savoir où aller.

La conséquence de ce manque de plan est que je ne suis pas arrivé où j’espérais arriver car l’absence de plan n’est pas l’absence d’objectif mais un objectif sans plan n’est rien d’autre qu’un souhait.

Cousin si tu ne planifies rien, tu planifies ton échec.

Youssoupha

J’ai perdu beaucoup de temps à hésiter, tourner en rond, être indécis sur des sujets primordiaux.

Étant dans le domaine de la construction, je suis bien placé pour savoir que l’on ne construit pas sans plan. C’est important, utile, essentiel, nécessaire, primordial, tout ce que tu veux, à la réussite.

En 2020, j’ai un plan et je vais respecter le plan.

L’absence de plan n’est pas l’absence d’objectif mais un objectif sans plan n’est rien d’autre qu’un souhait.

6- Savoir s’entourer, savoir déléguer

Seul ou accompagné ? J’ai choisi d’être accompagné. Dans chaque projet que j’ai initié, j’avais un ou des cofondateurs. Je n’ai jamais vraiment bossé seul sur un projet.

Cependant malgré la présence de collaborateurs, j’ai toujours tout fait seul. Pas parce que les autres avaient moins de volonté mais parce que je considérais que c’était mon projet donc c’était à moi de tout faire.

En gros, on peut vite se sentir inutile en bossant avec moi. Je suis un très mauvais associé.

En vérité j’aime tout faire seul mais c’est la peur qui me pousse à m’associer à d’autres sur des projets. Je me sens illégitime, je me sens impuissant, être entouré me donne l’illusion de contrôle, me rassure ainsi je peux seul me donner à fond pour tous.

En agissant de cette façon, j’entraîne les autres dans un gouffre et j’évolue dans leurs dos, ce qui est ouvertement malsain.

L’autre problème est que je choisis mes associés sur un critère subjectif : l’affinité. Le fait d’avoir des atomes crochus avec son partenaire d’affaires c’est bien mais n’a aucune valeur ajoutée dans un projet.

L’association, la collaboration doit se faire sur une base purement objective. C’est-à-dire travailler avec les personnes dont les compétences et/ou connaissances peuvent amener le projet de A à H.

L’avantage avec cette configuration c’est qu’il devient facile de déléguer puisqu’on est sûr des capacités de l’autre.

En 2020, je vais m’associer aux compétences et non à mes connaissances.

Avec Jérémie Massengo, cofondateur de EMBHISTORE

Pour conclure je dirais qu’au début de ce cycle, je rêvais d’être le capitaine d’un grand navire mais aujourd’hui j’ai compris que je suis en réalité la boussole.

La devise reste la même : Faisons Le Nous-Mêmes.

N’oubliez pas, rendez-vous en 2026.

Meilleure Photo De La Décennie ✌🏾